La même huile d’olive de Crète, en boîte. Le métal arrête complètement la lumière, ce qu’une huile d’olive demande précisément — et elle voyage sans souci.
Nous aimons la boîte. C’est la lumière qui fatigue une huile d’olive en premier, et le métal règle le problème mieux que n’importe quel verre. Le format fait qu’on la termine tant qu’elle est à son meilleur.
La même pression crétoise que la bouteille de 500 ml, simplement conditionnée autrement. Pressée à froid peu après la récolte pour conserver une faible acidité.
Nous en gardons une en réserve dans le placard et une près des plaques. Elle voyage bien, ce qui en fait un cadeau sensé.








